| Résumé : |
L'expertise Inserm sur les psychothérapies a déclenché une vaste polémique. Or la menace de disqualification qu'elle est censée faire peser sur les psychothérapies dites "dynamiques" (et surtout la psychanalyse), au profit des thérapies comportementales et cognitives, est-elle si réelle ? En soulignant quelques paradoxes d'ordre épistémologique, et limité à cet ordre-là, cet essai suggère que non. |