| Résumé : |
Mon propos est donc de montrer, à partir de l'expérience vécue d'un psychodrame groupal, comment la mort, en faisant effraction dans l'enveloppe groupale constituée par le cadre, a entravé l'aire de jeu favorisant les agirs et les manoeuvres perverses. Je vais tenter de vous faire part de certains moments critiques de ce psychodrame et tenter quelques hypothèses permettant de nourrir une réflexion sur certaines configurations psychiques à l'origine de l'incapacité de jouer. |