| Résumé : |
Accueillir une personne trisomique signifie intrinsèquement de se confronter à la rencontre de cet autre d'apparence si différente. Un physique, tout d'abord, qui renvoie à cette association rémanente du Mongol et du mongolien. Comme si celui-ci revenait, très lointain aïeul, nous parler de nos origines. Un "chromosome en trop", ensuite, qui fait parfois obstacle à cette relation médecin/patient ordinaire et qui rend difficile pour l'entourage d'envisager la sexualité de la personne trisomique. Le corps, ici, révèle la radicalité de l'altérité dans notre société qui n'est pas encore celle qui accepte toutes les différences. |