| Résumé : |
Si le double est le transfuge de l'absence de l'autre, il devient voix intérieure pour mener à l'autodestruction. Mais la lente et nécessaire élaboration d'une duplicité dans le cadre transférentiel permet de renouer avec la part ensevelie des géniteurs. Le double devient ainsi, par le biais d'une profonde transmutation psychique, un compagnon imaginaire qui prend à tour de rôle la valeur d'objet transitionnel, de confident, de justicier... Il maintient alors la cohérence de notre rapport à l'histoire familiale et à l'humanité. |