| Résumé : |
Dans une étude épidémiologique menée auprès d'adolescents de 3è et seconde, l'auteur analyse les liens existant entre différents types en abordant les représentations subejctives des consommateurs. Différenciant les groupes selon la fréquence des usages, il pointe un certain nombre de situations dont la fréquence est particulièrement liées aux quantités de produits fumés et à leur cumul avec l'alcool. Cette étude tend à montrer que la prise de distance relationnelle d'avec la famille, s'accompagnant de consommations délétères, est plutôt compensée par le développement d'une intimité affective avec la vie sexuelle précoce que par un réel investissement dans le groupes de pairs. L'auteur conclut sur l'intérêt d'être particulièrement attentif aux modes quantitatifs, qualitatifs et cumulatifs des consommations à l'adolescence en soulignant que si le cannabis a pu être jugé comme une drogue moins dangereuse que la tabac, force est de constater que les adolescents le consommant font état de comportements et de vécus plus problématiques que celle des fumeurs exclusifs de tabac. |