| Résumé : |
A partir de la prise en compte de la corporéité (une des formes premières de la pensée figurable) plus encore que de la parole, peu signifiante ou inexistante, de sujets atteints par les graves états de psychose infantile et d'autisme, l'auteur propose une différenciation métapsychologique de ces deux psychopathologies, trop souvent assimilées l'une à l'autre. Le retrait autistique signale l'échec de la dynamique du désir liée à l'assomption du "contact par contiguïté" alors que la psychose infantile manifeste le non accès par l'enfant au "contact figuré" ou métaphorique, que génère l'interdit de l'inceste imposé par l'autre primordial... |