| Résumé : |
Les troubles comportementaux font partie intégrante du diagnostic de maladie d'Alzheimer au même titre que la diminution des fonctions cognitives. Dès 1838, dans sa définition de l'affection, Esquirol souligne que la démence sénile s'accompagne de troubles émotionnels. Alois Alzheimer décrit dans sa première observation en 1907 des idées délirantes de jalousie, de persécution, d'abus sexuel et des hallucinations. Malgré l'importance que leur accordent ces auteurs fondateurs les modifications de la personnalité, ou d'autres aspects non cognitifs des comportements tels que les troubles de l'humeur, de l'affectivité ou de la motivation sont restés longtemps considérés comme accessoires. Il suscient un regain d'intérêt même si s'ils sont absents de la défintion du DSM-IV... |