| Résumé : |
Si le nom d'Homo sapiens ne convient pas très bien à notre espèce parce que nous ne sommes pas tellement raisonnables, si celui d'Homo faber nous définit encore moins bien, car faber peut qualifier maint animal, ne pourrait-on pas ajouter à ces termes celui d'Homo ludens, " homme qui joue " ? C'est ce que propose Johan Huizinga dans cet essai, où il montre que le jeu est un facteur fondamental de tout ce qui se produit au monde. |