| Résumé : |
La Société française de neurologie attire l'attention sur un retard structurel de notre système hospitalier : l'insuffisance d'unités neuro-vasculaires (UNV), équipées pour l'admission d'urgence de l'accident vasculaire cérébral (AVC) et plus spécifiquement le sauvetage du cerveau en péril. La notion d'urgence, telle qu'elle existe depuis longtemps en cardiologie (unités de soins intensifs -USIC) n'est pas le fort de la médecine neurologique face à l'AVC ischémique (infarctus cérébral), alors que depuis le 8 janvier, cet accident comme l'infarctus du myocarde, peut bénéficier du seul geste de sauvetage du cerveau : la thrombolyse par voie intraveineuse (dissolution du caillot). A condition de réorganiser aussi les moyens d'admission en urgence des patients frappés d'AVC. |