| Résumé : |
Parmi les énigmes que pose le délire, les auteurs remarquent, après d'autres, que la folie se sert fort habilement de la raison et que pour être un discours inintelligible, le délire ne cesse jamais d'être une production intelligente. Ils notent par ailleurs, au travers d'exemples cliniques, que toute la relation thérapeutique est subordonnée à la malléabilité des idées pathologiques dont le contenu est contingent mais très sensible aux énoncés de l'interlocuteur. Pour les auteurs l'expérience délirante s'assortit d'un attitude psychique par laquelle le patient assure la dissidence des idées. |