Auteur Z. Choubani
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Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesL'échelle graphique d'autoévaluation de l'humeur (EGEH) : création et validation en population tunisienne / W. Ben Makhlouf in Annales médico-psychologiques, Vol 168 -n°2 /Mars (2010)
[article]
Titre : L'échelle graphique d'autoévaluation de l'humeur (EGEH) : création et validation en population tunisienne Type de document : texte imprimé Auteurs : W. Ben Makhlouf ; Z. Choubani ; F. Nacef Année de publication : 2010 Article en page(s) : 120-126 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : dépression échelles visuelles analogiques population tunisienne validation Résumé : Le trouble bipolaire de l'humeur est une pathologie chronique. Sa prise en charge est curative lors des accès et préventive lors des phases intercritiques. Lors des phases d'euthymie, le praticien reste fortement dépendant de l'insight des patients ou de leurs familles pour détecter les signes prodromiques des accès. Le but de ce travail porte sur la création d'une échelle destinée à la surveillance des variations de l'humeur au cours des phases d'euthymie, supposée capable de détecter précocement les accès et d'exposer les résultats de la validation préliminaire. L'échelle a été créée en s'inspirant du modèle visuel analogique. Elle est constituée de neuf visages exprimant des états d'âme allant de la tristesse à la joie extrême. La validation a été faite sur un groupe de 77 patients, souffrant en majorité d'un trouble bipolaire type I. La fiabilité a été étudiée selon la technique du split-half . Les résultats n'ont pas montré de différences significatives entre les sous-groupes. La validité a été faite selon la technique de validité nomologique avec comme référence le diagnostic clinique selon le DSM-IV. Le coefficient de Cohen était de 0,79. L'étude de la sensibilité aux variations thymiques montre que l'échelle est plus sensible que l'échelle de Montgomery Asberg et moins sensible que l'échelle de manie de Young. L'échelle montre une sensibilité à l'entité « humeur pathologique » de 94 % et une spécificité à l'entité « euthymie » de 91,9 %. Une validation sur un plus large échantillon est nécessaire pour obtenir des résultats plus précis. Note de contenu : Div. Doc : Mars 2010 - Reçu le 16 Mars 2010 / Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=64349
in Annales médico-psychologiques > Vol 168 -n°2 /Mars (2010) . - 120-126 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 17631 CDMA Périodique CDMA Documentaire Disponible Antipsychotiques atypiques et syndrome malin des neuroleptiques : brève revue de la littérature / S. Khaldi in L'encéphale, Vol. 34. Fas N°6 Déc (2008)
[article]
Titre : Antipsychotiques atypiques et syndrome malin des neuroleptiques : brève revue de la littérature Type de document : texte imprimé Auteurs : S. Khaldi ; C. Kornreich ; Z. Choubani Année de publication : 2009 Article en page(s) : 618-624 p. Note générale : Volume 34. Fascicule N°6 Décembre 2008. Reçu le 7 Janvier 2009 Langues : Français (fre) Mots-clés : Syndrome malin des neuroleptiques Antipsychotiques atypiques Amisulpride Clozapine Olanzapine Quétiapine Rispéridone Ziprasidone Effets secondaires Résumé : Le syndrome malin des neuroleptiques (SMN), décrit en 1960 par Delay et al. [Ann Med Psychol 118 (1960) 145-152] sous le nom de syndrome akinétique hypertonique, représente un accident rare (fréquence estimée entre 0,02 % et 3,3 %), mais redoutable et engageant parfois le pronostic vital. Si la relation du SMN avec les neuroleptiques classiques (NC) est une donnée acquise, plusieurs auteurs ont aussi rapporté des cas de SMN faisant suite à la prescription de neuroleptiques atypiques (AA).ObjectifNotre revue de la littérature a pour but de relever les différents cas de SMN au décours d'un traitement par un AA et d'étudier les différentes hypothèses physiopathologiques incriminées dans cette complication, parfois létale.MéthodeUne recherche sur MEDLINE a été effectuée portant sur la période de janvier 1986 à juin 2005 en utilisant les termes neuroleptic malignant syndrom, d'une part, et l'un des termes suivants, d'autre part : atypical antipsychotics, amisulpride, clozapine, olanzapine, rispéridone, quétiapine, ziprazidone, side effects. Les cas où les AA étaient prescris en concomitance avec des NC ont été éliminés.RésultatsCette recherche a permis d'identifier 47 cas (huit femmes ; 39 hommes) avec cinq antipsychotiques atypiques : clozapine (n = 12) ; olanzapine (n = 18) ; rispéridone (n = 11) ; quétiapine (n = 3) ; ziprasidone (n = 1) ; parfois en association (n = 4). Aucun cas n'a été signalé avec l'amisulpride. Une évolution fatale a été constatée dans deux cas (un avec la rispéridone, un avec l'olanzapine). La plupart des patients avaient un diagnostic de schizophrénie (n = 26). Les autres diagnostics se répartissaient comme suit : trouble schizoaffectif (n = 9), trouble bipolaire du type I (n = 3), bouffé délirante aiguë (n = 1), retard mental (n = 4), syndrome d'Asperger (n = 1), trouble dépressif majeur (n = 1) et démence (n = 2). Ces résultats sont résumés dans un tableau. Dans presque la moitié Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71741
in L'encéphale > Vol. 34. Fas N°6 Déc (2008) . - 618-624 p.[article]Réservation
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