| Résumé : |
Nous abordons ici une dimension essentielle dans la clinique des psychoses : la distinction entre la féminisation comme identification et le pousse-à-la-femmme, comme processus logique permettant une stabilisation. Afin de montrer coment Lacant aboutit à cette orientation conceptuelle, nous suivons une progression théorique qui prend son départ dans la thèse freudienne concernant la fonction de l'homosexualité dans la psychose et qui se poursuit dans les controverses des auteurs post-freudiens. Plus particulièrement, il s'agit d'explorer dans la paranoïa, la question de l'être sexué et celle du choix d'objet. Dans ce parcours, nous montrerons le ressort d'une affinité : celle qui le lie le pousse-à-la-femme à l'érotomanie. |