| Résumé : |
La survivance, chez les Merina de Madagascar, est figurée ou mise en scène par le biais de trois canaux traditionnels : les rêves, les cultes de possession extra-familiaux et les rites d'exhumation des morts familiaux. Ils sont explorés ici brièvement, en référence au contexte culturel et sémantique et étayés sur uen ethnographie directe, conduisant à la mise au jour de noyaux représentatifs et figuratifs insistant où viennent coïncider la naissance et la mort comme meutre, le commencement et la fin de manière cyclique et associés à la scène originaire. Ces moyaux de représentation sont restitués comme actualisation collective de processus archaïque sous-jacents ou encore répétition du mythe d'origine. |