| Résumé : |
L'auteur se livre ici à une vigoureuse analyse critique de la société dite "postindustrielle" et des besoins qu'elle suscite chez ses membres, notamment celui de bien-être ou de bonheur confondu avec celui des soins ou de psychothérapies. Mais celles-ci, qui se sont multipliées, sont paradoxalement volatives ou inadéquates. Jean-Pierre Algoud cite, à ce propos, cette formule empruntée au Canard enchaîné : "les hommes ont les thérapies, mais les thérapies sont... malades". |