| Résumé : |
C'est à travers l'exemple des génocides et de leurs exilés que Janine Altounian met en relief la question de la langue étrangère, celle du pays d'adoption, comme lieu de rencontre entre soi et l'autre, soi et sa filiation. Ce partage dans une langue des vivants qui ne porte par l'horreur ne permet-il pas, tant à l'exilé qu'à son héritier, de refouler ce patrimoine traumatique et de se reconstituer sujet de son histoire ? |