Auteur S. Joos
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Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesValidité des psychoses fonctionnelles non affectives du DSM IV dans une population congolaise. Une étude clinique transversale / M.-V. Ngoma in L'encéphale, Vol 37. Fas 2 Avril (2011)
[article]
Titre : Validité des psychoses fonctionnelles non affectives du DSM IV dans une population congolaise. Une étude clinique transversale Type de document : texte imprimé Auteurs : M.-V. Ngoma ; M.-M. Mampunza ; S. Joos Année de publication : 2011 Article en page(s) : 101-109 p. Note générale : Reçu le 4 Mai 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Trouble schizophréniforme Trouble psychotique bref DSM IV Modèle médical Résumé : La quatrième édition du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM IV) ne distingue la schizophrénie, le trouble schizophréniforme (TSF) et le trouble psychotique bref (TPB) que par la durée de la maladie. La validité des dits concepts nosologiques paraît ainsi douteuse. La présente étude a évalué la validité de ces concepts nosologiques du DSM IV. Pour ce faire, 70 schizophrènes, 68 patients avec TPB et 50 avec TSF, noirs Congolais, recrutés au centre de santé mentale « Telema » de Kinshasa et au centre neuropsychopathologique de l'université de Kinshasa du 5 août 2003 au 14 mars 2005 ont été comparés du point de vue des paramètres cliniques suivants : antécédents familiaux de schizophrénie et de psychoses brèves, facteurs psychosociaux déclenchants, mode du début de l'affection, syndromes cliniques des psychoses et fonctionnement général. Le TPB s'est distingué des deux autres affections sur la plupart des variables, tandis que le TSF ne s'est différencié de la schizophrénie que par un début plus aigu de la maladie et un meilleur fonctionnement général. Le TPB pourrait ainsi constituer une affection distincte des deux autres entités, alors que le TSF n'est vraisemblablement qu'une forme aiguë de la schizophrénie. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69131
in L'encéphale > Vol 37. Fas 2 Avril (2011) . - 101-109 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19351 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Tentative de diagnostic différentiel des psychoses fonctionnelles non affectives au moyen des tests neuropsychologiques dans une population congolaise / M.-V. Ngoma in Annales médico-psychologiques, Vol 167 -n°10- Déc. (2009)
[article]
Titre : Tentative de diagnostic différentiel des psychoses fonctionnelles non affectives au moyen des tests neuropsychologiques dans une population congolaise Type de document : texte imprimé Auteurs : M.-V. Ngoma ; J. Peuskens ; S. Joos Année de publication : 2009 Article en page(s) : 767-773 p. Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Congo tests neuropsychologiques trouble psychotique bref trouble schizophréniforme Résumé : ObjectifsLa schizophrénie, le trouble schizophréniforme et le trouble psychotique bref constituent l'essentiel des psychoses fonctionnelles non affectives de la quatrième édition du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM-IV). Tels que définis, il est difficile de les différencier au début de la maladie. Les auteurs ont évalué la possibilité d'en faire le diagnostic différentiel au moyen de tests neuropsychologiques.Sujets et méthodesLa population étudiée était composée de 70 schizophrènes, de 68 patients avec trouble psychotique bref et de 50 avec trouble schizophréniforme, tous Congolais, recrutés au centre neuro-psychopathologique de l'université de Kinshasa et au centre de santé mentale « Téléma » de Kinshasa, du 5 août 2003 au 14 mars 2005. Les performances des trois groupes de patients à une batterie conventionnelle de tests neuropsychologiques pour schizophrènes ont été comparées. Pour ce faire, une analyse des variances « one way » complétée par le test post-hoc de Tukey et une analyse discriminante multivariée ont été appliquées.RésultatsL'analyse discriminante multivariée a été concluante (F=2,55 ; df=2 ; p =0,0055). Cependant le risque d'erreur totale était très élevé (53 %) et il n'a pas été possible de dégager un profil neuropsychologique solide spécifique à chacune des trois affections. Seule la mémoire verbale - et non les fonctions du lobe frontal ni l'attention - a manifesté un certain pouvoir discriminant.ConclusionsLes tests neuropsychologiques utilisés ne pourraient être recommandés avec assurance au diagnostic différentiel des affections étudiées. Toutefois les 15 mots de Rey retiennent l'attention à ce sujet. Note de contenu : Div. Doc : Décembre 2009 - Reçu le 14 Décembre 2009 / Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=62802
in Annales médico-psychologiques > Vol 167 -n°10- Déc. (2009) . - 767-773 p.[article]Réservation
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