| Résumé : |
Au-delà du récent effet médiatique, les troubles obsessionnels compulsifs n'en restent pas moins une réalité clinique fréquemment rencontrée chez l'enfant et l'adolescent, et dont la prévalence, largement sous-évaluée jusqu'alors, est actuellement estimée entre 1 et 3% pour cette tranche d'âge. Si la prise en charge psychothérapeutique individuelle reste fondamentale, deux autres mesures thérapeutiques s'avèrent toute aussi importantes et ont clairement montré leur efficacité complémentaire. D'un part, un travail de guidance parentale pour prévenir les contre-attitudes négatives que ce trouble ne manquera pas d'entraîner. D'autre part, une aide médicamenteuse sérotoninergique, dès lors que le trouble se révèle préjudiciable, tant par son intensité que par ses répercussions sur la qualité de vie du sujet. |