| Résumé : |
Malgré les antagonismes apparents, ni l'expérience clinique, ni l'analyse conceptuelle ne justifient d'interdire toute confrontation entre cliniciens se référant à des paradigmes différents. D'ailleurs, les trajectoires singulières des cliniciens ou des patients, les pratiques de réseau, les réalités institutionnelles, prouvent l'existence de confrontations fécondes, cette fécondité dépendant du degré d'ouverture des interactions intersubjectives. Même si l'on admet une certaine incommensurabilité entre les grilles interprétatives, les schèmes conceptuels ne sont jamais si hétérogènes qu'ils ne puissent être confrontés dans un espace commun où formuler leur différences... |