| Résumé : |
Dans la prise en charge du patient alcoolique, on retrouve des éléments communs à celle de toute pathologie mentale et de toute approche psychothérapique. L'élément commun est la notion de relation prolongée. A un moment où l'on continue à opposer les écoles psychanalytiques, on a vraiment l'impression que ce qui est important n'est pas tellement l'école d'appartenance mais plutôt la relation prolongée avec le patient. Tout d'abord dans le temps que l'on consacre à chaque séance : les alcooliques sont dans une appétence, dans une oralité relationnelle et ils besoin qu'on leur consacre du temps. La relation doit également s'inscrire dans une durée qui va prendre en compte les rechutes, les réalcoolisations qui ne doivent en aucun cas être synonymes d'interruption de la prise en charge. |