| Résumé : |
Le but de cet article est de proposer une réflexion transversale, historique et notionnelle, sur ce qu'on pourrait appeler " les prestiges de l'image " (Paul Ricoeur) tout autant que le discrédit qui pèse sur elles, de Platon à Freud. L'image-eikon, étroitement associée chez les Grecs à la notion de vérité-aléthéia (absence d'oubli) n'est pas moins frappée de suspicion, comme " art du simulacre ", à l'instar de ces " ombres " dont se délectent à leur insu les fameux prisonniers de la caverne. |