| Résumé : |
La littérature internationale décrit depuis environ 30 ans la survenue d'états d'agitation avec agressivité extrême, dans un contexte de désinhibition, parfois compliqués de passages à l'acte délictueux ou criminels. Ces épisodes s'accompagnent d'une amnésie antérograde totale ou quasi totale. Si certaines moolécules sont plus fréquemment concernés (flunitrazépam, chlorazépate, diazépam, triazolam ou alprazolam), toutes présentent cette potentialité à des degrés divers en fonction de leurs caractéristiques propres. En fait, un certain nombre de facteurs semblent interagir, liés aux propriétés pharmacologiques de la molécule, au mode de prises et aux produits associées, ainsi qu'au contexte psychopathologiques sous-jacent.... |