| Résumé : |
On entend poser ici le problème du refus au prélèvement d'organes en contexte français. Ce taux de refus demeure élevé (33,8 % en 2012), et ce malgré les campagnes de sensibilisation au don d'organes. Comment une approche philosophique pourrait-elle éclairer ce phénomène ? Nous faisons l'hypothèse qu'une enquête conceptuelle approfondie, portant sur la mort et ses représentations, permettrait de révéler une raison significative de ces refus, et d'en déduire des solutions pratiques visant à en diminuer le nombre. |