| Résumé : |
A travers le cas de Hervé, l'auteur se popose de faire valoir la position subjective inhérente à l'ironie schizophrénique. Cette ironie, repérable cliniquement dans le discours négativiste, dans l'ambivalence comme le "maniérisme" shizophrénique, vient à la fois comme un mode de défense contre un réel toujours proche -ici le réel de la mort, par exemple - mais aussi comme une solution pour maintenir l'Autre à distance "raisonnable" pour ne pas en être menacé. Cette "langue privée" appelle une réponse particulière du côté du clinicien s'il veut échapper au rapport duel que le schizophrène est susceptible d'installer lors des séances. |