| Résumé : |
L'automatisme mental, décrit par G. de Clérambault, reste un élément clé dans le diagnostic de la psychose. Il met en évidence notamment certains types d'hallucination qu'on nomme "psychiques", lesquelles peuvent être banalisées par le praticien. De plus, dans la psychiatrie clinique actuelle orientée par la classification internationale et le DSM, on conçoit qu'une activité hallucinatoire puisse former partie d'un tableau dépressif sévère sans que cela suppose à la base un diagnostic de psychose.Une logique similaire oriente tout le chapitre des troubles de la personnalité. La cas clinique présenté dans ce travail nous met en garde contre une telle généralisation. |