| Résumé : |
L'auteur se propose d'interroger la question des hallucinations verbales en référence à la théorie lacaniennne de la psychose. En partant du cas de Mohamed, schizophrène, il s'agira de faire valoir la xénopathie inhérente à toute hallucination, autrement dit de mettre en avant la dimension toujours présente de l'autre dans les phénomènes élémentaires, au premier plan desquels se trouve la "voix" hallucinée. C'est donc, corrélativement, la signification des voix entendues et l'interprétation qu'en fait le sujet - via son attribution à une autre- qui seront analysées. Nous verrons par là-même que le schizophrène, loin d'être "destructuré", peut trouver des solutions personnelles qui, malgré les apparences, sont autant de tentatives pour organiser son monde et y trouver une paficication. |