| Résumé : |
La fréquence des problèmes psychopathologiques dans les cancers, à un moment ou à un autre de leur évolution, est une donnée assez bien acquise. Razavi, dans son ouvrage de référence, considère que cette dimension psychopathologique existe dans plus de 45% de cas et que celle-ci doit être absolument prise en compte dans la démarche thérapeutique. Ce n'est pas sur ce point que nous voudrions revenir, encore qu'il nous paraisse essentiel, mais, à partir de deux observations, d'un côté montrer la difficulté extrême qu'il y a parfois à faire la part respective des éléments organiques et des éléments psychiques dans les troubles observés, et de l'autre, souligner le risque qu'il y a à mettre sur le compte de la maladie cancéreuse la totalité des troubles en faisant abstraction de l'histoire de la personnalité. |