| Résumé : |
Lorsqu'on accuse l'image - ici le film Scream 2, du réalisateur Wes Craven - de conduire le spectateur au meurtre, on s'interroge rarement sur les intentions du réalisateur. Or, le travail d'effacement des repères de la fiction consciemment effectué par celui-ci dans ce film montre la part que les profesionnels prennent à la confusion des registres. La question de la déontologie est ainsi posée. |