Auteur A. Cougnard
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Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesÉtude sur la durée des traitements antidépresseurs en France et ses déterminants à partir des bases de données de l'Assurance maladie / M. Tournier in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Étude sur la durée des traitements antidépresseurs en France et ses déterminants à partir des bases de données de l'Assurance maladie Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Tournier ; A. Cougnard ; S. Boutouaba-Combe Année de publication : 2011 Article en page(s) : 36-41 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Usage de médicament Antidépresseurs Persistance Bases de données de l'Assurance maladie Résumé : Notre objectif était d'estimer la durée des traitements antidépresseurs en France et les caractéristiques associées à une durée de traitement inférieure aux recommandations internationales (moins de six mois), sur l'échantillon généraliste de bénéficiaires de l'assurance maladie, représentatif des bénéficiaires de la Caisse nationale de l'Assurance maladie française. Parmi, 35 053 patients ayant reçu une délivrance incidente d'antidépresseur entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2006 ont été suivis jusqu'au 31 décembre 2007. La plupart des traitements antidépresseurs duraient moins de six mois (81,8 %) et plus de la moitié 28 jours ou moins (58,1 %). Une durée de traitement conforme aux recommandations était associée de manière indépendante à l'âge, au sexe féminin, à une affection de longue durée reconnue, à l'absence de couverture médicale universelle et à la coprescription de médicaments psychotropes. La spécialité du prescripteur influait sur la durée de traitement, plus longue lorsqu'il était prescrit par un psychiatre par rapport à une prescription par un médecin généraliste ou un autre spécialiste. Ces résultats soulignent la nécessité de former les médecins non psychiatres et de mieux impliquer les patients dans leurs soins. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69859
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.1-Mai (2011) . - 36-41 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Usage et congruence diagnostique des traitements à visée psychotrope : résultats de l'enquête santé mentale en population générale en France métropolitaine / A. Grolleau in L'encéphale, Vol 34-Fasc 4 Septem (2008)
[article]
Titre : Usage et congruence diagnostique des traitements à visée psychotrope : résultats de l'enquête santé mentale en population générale en France métropolitaine Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Grolleau ; A. Cougnard ; H. Verdoux Année de publication : 2008 Article en page(s) : 352-359 p. Note générale : Nouvelle série Vol. 34 Fasc N°4- Septembre 2008 Langues : Français (fre) Mots-clés : Population générale Usage de medicaments psychotropes Prévalence vie entière Troubles psychiatriques Étude multicentrique Résumé : Évaluer la prévalence d'usage vie entière de traitements à visée psychotrope dans la population générale française et la congruence entre usage de ces traitements et diagnostic psychiatrique.Méthode : L'usage vie entière de traitements à visée psychotrope a été documenté chez 36 785 sujets représentatifs de la population générale française inclus dans l'enquête santé mentale en population générale. Les diagnostics psychiatriques ont été posés par le mini international neuropsychiatric interview (MINI).Résultats : Plus d'un tiers des sujets ont déclaré avoir fait usage de psychotropes au cours de la vie. Près de la moitié des sujets avec un diagnostic MINI ont déclaré n'avoir jamais pris de traitement psychotrope. Moins d'un tiers des sujets présentant un diagnostic de trouble de l'humeur ont fait usage d'antidépresseurs. La proportion de personnes ne présentant aucun trouble selon le MINI et ayant fait au moins une fois usage de psychotropes était d'un quart pour les neuroleptiques, d'un tiers pour les thymorégulateurs et d'un peu moins de la moitié pour les antidépresseurs et anxiolytiques.Conclusion :La fréquence élevée d'usage des psychotropes dans la population française s'associe à une faible congruence entre la présence ou l'absence d'un diagnostic psychiatrique et la présence ou l'absence d'un traitement psychotrope au cours de la vie. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71708
in L'encéphale > Vol 34-Fasc 4 Septem (2008) . - 352-359 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 16199 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible



