| Résumé : |
Si l'adolescence est moment d'incertitude, celle-ci est redoublée par le jeune de la seconde génération immigrée, pris entre deux références culturelles. Ici est évoqué comme exemplaire l'appropriation du verlan, comme essait de productin d'une langue qui soit cohérente, dans son incohérence, avec cette incertitude. |