| Résumé : |
Les urgences métaboliques hyper- ou hypoglycémiques chez les diabétiques de type 1 ou de type 2 sont en diminution dans les pays médicalisés. Les hospitalisations secondaires à ces troubles ont même pratiquement disparu. La prise en charge éducative des patients est à l'origine de cette spectaculaire amélioration. Dans le diabète de type 1, le patient sait prendre en charge une décompensation glycosurique et cétonurique pour enrayer le risque d'acidocétose. Chez mes mêmes patients, chez les diabétiques de type 2, ainsi que pour leur entourage familial et professionnel, la conduite à tenir pour diagnostiquer, traiter, prévenir et moins redouter les hypoglycémies est de mieux en mieux connue. Cette complication fonctionnelle gênante sans gravité réelle (à l'opposé de l'hyperglycémie chronique asymptomatique mais dangereuse) devrait donc de moins en moins être un handicap psychosocial pour les patients. Dans tous les types de diabète, les nouvelles recherches thérapeutiques, les nouvellles molécules, et surtout l'éducation de mieux en mieux maîtrisée permettent de s'approcher d'objetifs glycémiques voisins de la normalité, tout en évitant les écueil de l'hyper- comme de l'hypoglycémie. |