| Résumé : |
Le risque cardiovasculaire est associé de façon très nette à l'élévation des valeurs de glycémie, avant celles qui définissent le diabète. Néanmoins, cette relation n'est que statistique ; la relation de cause à effet n'a pas été démontrée par des essais thérapeutiques. Pour prévenir le risque cardiovasculaire, il existe des stratégies glycméiques qui reposent sur le fait que, si on abaisse l'hémoglobine glyquée en dessous de 7% on protège pour l'essentiel du risque microvasculaire, ce qui améliore le pronostic lorsque survient un accident cardiovasculaire et de stratégies non glycémiques où on essaie d'avoir un traitement agressif des autres facteurs de risque cardiovasculaire qui sont très souvent associés chez les diabétique de type 2 ; réduction de la pression artérielle, de la dyslipidémie, mise sous antiagrégants plaquettaires. L'efficacité de cette stratégie multi-interventions a déjà été illustrée par les résultats d'une étude menée chez les diabétiques à fort risque, les diabétiques de type 2 microalbuminuriques. Les résultats des essais de normalisation stricte de la glycémie avec leur impact suur le risque cardiovasculaire proprement dit devraient paraître d'ici à 5 ans. |