| Résumé : |
Boris Cyrulnik, au cours d'un entretien, veut voir l'évènement comme constitutif de la vie : sans évènement, pas de vie. C'est ainsi que, se référant à son expérience de neuropsychiatre et d'éthologue, il soutient que l'on va le chercher. L'évènement participe ainsi à la constitution de la sensation de vivre chez les animaux, chez les bébés préverbaux comme chez tout être humain. Sa représentation largement tributaire de la qualité des rapports affectifs avec les proches, se traduit matériellement par des modifications de la structure du cerveau. |