| Résumé : |
Chacun a construit au fil de son histoire une identité, une unité psychomotrice qui nous définissent dans nos repères d'être et d'agir. Nous nous matérialisons au monde et nous existons par notre dimension corporelle. La maladie psychique grave, la douleur qui dure la proximité de la mort induisent une fragilisation globale et d'un point de vue psychomoteur modifient l'image corporelle, les modes de communication, les perceptions sensorielles, les capacités motrices.... |