| Résumé : |
Le terrorisme "islamiste" et les démocraties sont-il engagés dans une relation "en miroir" ? Trois critères intéressant le fonctionnement psychique autant que le fonctionnement politique, peuvent permettre de rompre cette fausse symétrie : la manière dont circule la pensée, qui est l'essence même de la démocratie ; l'existence ou non d'une attitude clivante, totalisante, pan-destructrice dans le sens d'une "purification" par rapport à ce qui n'est pas soi... |