| Résumé : |
La tendance récurrente aux passages à l'acte de nombre d'états-limites a pu classiquement être référée à un déficit représentationnel. L'hypothèse alternative que nous avançons est celle d'une dysrégulation fantasmatique dans le traitement de la perte et des mouvements pulsionnels agressifs/destructeurs consécutifs. Elle s'étaye sur une étude casuistique, clinique et projective (entretiens, Rorschach et TAT) réalisée sur un échantillon de neuf patients, adolescents et jeunes adultes suicidants réitérants. A partir d'extraits caractéristiques de protocoles, nous illustrons les principaux résultats obtenus. |