| Résumé : |
Si les neuroleptiques enrayent efficacement le processus dissociatif, ils ne résolvent pas le problème de la reconstruction d'un monde vivable pour les schizophrènes.Une chronicisation déficitaire est la sanction d'un parti pris gestionnaire dans la conception des soins. Indigne éthiquement, cette solution de facilité est, de plus, ruineuse à terme. |