| Résumé : |
Les troubles bipolaires sont très représentés dans les travaux actuels. Spectres, endophénotypes, indices (de biopolarité), se trouvent convoqués pour tenter de mieux appréhender des tableaux cliniques réputés trompeurs, voire susceptibles d'être méconnus. Qu'en est-il des fondements de cette approche, à vrai dire assez distante de la notion classique de " circularité ", elle-même prototypique de la prise en compte de l'évolution diachroniqe des troubles ? S'agit-il d'un engouement de l'actualité ou d'un changement de perspective étayé par la clinique ? |