| Résumé : |
Cet article a pour objet de présenter le travail corporel et expressif entrepris auprés de deux enfants ayant subi dans leur prime enfance séparations et attaques du corps en raison d'une longue période d'hospitalisation. En plus du fantasme de mort engendré par la pathologie organique, nous verrons comment ces enfants peuvent porter sensiblement les stigmates de ce traumatisme au travers de deux sémiologies psychomotrices diamétralement opposées : pour l'un, celle d'une franche inhibition et pour l'autre, celle d'une grande instabilité. |