| Résumé : |
Le mal-être urbain échappant à toute définition totalement satisfaisante il semblerait judicieux d'utiliser un indicateur fédérant les divers idiomes le définissant. Ainsi cet indicateur devrait être porteur de critères psychologiques et sociaux tels que la démographie, l'anxiété, l'autoévaluation, etc..et devrait concerner particulièrement les villes.IL paraît donc intéressant d'étudier la répartition socio-spatiale de personnes en état de grandes crises mentales |