| Résumé : |
La lutte contre la douleur est partie intégrante du soin. Elle doit être traitée pour elle-même, la référence tendant être soigné sans souffrir, incluant une part d'illusion, voire de déresponsabilisation. Les acteurs de santé interrogent alors le juriste : quelle réponse du droit face à la douleur ? Quelles portes ouvertes au patient ? Quels moyens de décision offerts au soignant ? |