| Résumé : |
Si nos prédécesseurs ont sans doute, depuis lontemps su séparer les évolutions longues des évolutions courtes en pathologie mentale, nous devons observer que la prise en compte de l'opposition aigu versu chronique comme d'une opposition pertinente, de signification diagnostique et pronostique, n'a pas toujours fonctionné. Elle est absente dans la médecine mentale de la 1ère moitié du XIXè siècle tant que dure la référence essentielle à l'unité de l'aliénation mentale |