| Résumé : |
l'école doit-elle s'ouvrir aux mémoires de l'immigration, dans quelle mesure et sous quelles formes ? Comment se situe-t-elle entre, d'une part, ce qu"elle considère comme un "particularisme" dangereux pour l'unité nationale, qui risquerait, de surcroît, de mettre en péril le principe égalitaire entre les élèves et, d'autre part, la participation de l'école à la construction de l'identité de l'enfant.Une articulation complexe entre le politique, le pédagogique et le subjectif |