| Résumé : |
Il n'y a pas une mémoire familiale, mais des mémoires familiales. Il n'y pas une immigration mais des immgrations. Ce domaine, où l'histoire privée est indissociable d'un mouvement général d'une histoire des Etats et des populations, se révèle singulièrement complexe, d'autant plus qu'il a été longtemps occulté : par les Etats, par les familles, par les individus eux-mêmes, et aussi par la recherche. Des travaux récents ouvrent tout un plan, de ce qui était tu, ignoré, oublié |