| Résumé : |
L'école française, dans sa tradition de clinique descriptive, légitime la paranoïa au sein de l'entité des délires chroniques, distinctes de la schizophrénie. D'autres écoles, notamment anglo-saxones, n'utilisent pas cette distinction. Nous avons demandé aux auteurs si l'on doit encore reconnaître au délire paranoïaque une réelle autonomie |