| Titre : |
Entre la violence nécessaire de l'acte chirurgical et le respect de l'opéré |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
M. Caillol |
| Année de publication : |
2014 |
| Article en page(s) : |
p. 202-208 |
| Note générale : |
Reçu le 16 Décembre 2014. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Thesaurus n°1] chirurgie [Thesaurus n°1] sang [Thesaurus n°1] violence
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| Mots-clés : |
Agression Transgression |
| Résumé : |
Si tout acte de soin comporte une irréductible part de violence, la chirurgie est doublement concernée. Elle est agressive car souvent douloureuse et toujours dangereuse. Elle est transgressive car elle nécessite l'ouverture du corps entraînant un écoulement de sang. L'interdiction de l'ouverture du corps humain (cadavre ou vivant) est une constante de l'histoire de l'humanité et le sang a toujours été étroitement lié avec la violence. Depuis la disparition du bourreau, le chirurgien est le seul dans la société à avoir légitimement le droit « d'attenter à l'intégrité physique d'une personne humaine » en la faisant saigner. Grande est sa responsabilité morale. S'il oubliait la finalité de son geste - la personne de l'opéré -, il risquerait de le réduire à un pur acte technique. La chirurgie franchirait alors les limites de la « chirurgicalité ». |
| Permalink : |
https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=33701 |
in Ethique et santé > Vol. 11-N°4 Décembre (2014) . - p. 202-208