| Résumé : |
Ne peut-on penser devant la symptomatologie bruyante présentée par certains patients qu'existent une appétance particulière au traumatisme, un besoin du traumatisme pour s'en défendre, qui qualifieraient -entre démence et traumtisme- la traumatophilie ? Cette réflexion s'origine dans un vécu contre-transférentiel repéré entre "nullité et impuissance" et renverrait à des personnalités particulières structurées sur le mode narcissique, voire à des états-limites ? |