| Résumé : |
Longtemps, les patients qualifiés de gravement déficitaires furent les "oubliés de l'asile".Aujourd'hui, s'il est toujours difficile de soigner ces êtres humains aux corps difformes et qui s'obstinent à ne pas vouloir guérir, les soignants ont résolument fondé leurs prises en charge sur le refus du "il n'y a rien à faire". Reste que c'est bien de la place des états déficitaires dans notres société qu'il s'agit, autrement dit une discussion essentiellement éthique |