| Résumé : |
La pratique des groupes de paroles se développe actuellement dans les quartiers déshérités, avec pour objectif l'insertion de la personne, sa valorisation dans les relations familiales et sociales. Mais selon quelles règles éthiques ? L'animateur, dont la position est centrale dans cette problématique, est-il expert ou guide, voire passeur ? Saura-t-il faciliter le passage de la personne au groupe, et du groupe à l'action collective ? |