| Résumé : |
Au traitement dégradant des vieillards vivant à l'hospice se sont substituées de nouvelles formes de prise en charge justifiées par la sécurité des personnes âgées, l'animation ou la médicalisation. Peut-on pour autant parler de libéralisation ? Dans les faits, la vieillesse ne relève-t-elle pas d'une contrainte plus intériorisée, une forme de clôture symbolique ? |