| Résumé : |
Ni la dynamique du plaisir, ni les lois de son économie ne suffisent à appréhender sa nature. Les principes fechneriens se trouvent, en effet, largement dépassés par la transformation de la quantité en une qualité qui doit appeler à un changement d'ordre donnant au plaisir ses allures d'absolu, dans le jeu des oppositions entre le corps et l'esprit, l'objectal et le narcissique, le partiel et l'infini... |